Prix Locus 2010s.

 

Récompense les œuvres de science-fiction ou de fantasy les plus novatrices

2010 : Boneshaker (Boneshaker) par Cherie Priest
1880. La guerre civile américaine fait rage depuis deux décennies, poussant les avancées technologiques dans d’étranges et terribles directions. Des dirigeables de combat sillonnent le ciel et des véhicules blindés rampent dans les tranchées. Les scientifiques détournent les lois de la nature et échangent leur âme contre des armes surnaturelles alimentées par le feu, la vapeur et le sang. Bienvenue dans le siècle mécanique. Un siècle sombre et terrifiant. Boneshaker est le premier volet de la trilogie Le Siècle mécanique.
2011 : Black-out / All Clear (Blackout/All Clear) par Connie Willis
Oxford, futur proche. L'université est définitivement dépoussiérée : historien est devenu un métîer à haut risque. Car désormais, pour étudier le passé, il faut le vivre. Littéralement. Michael Davies se prépare pour Pearl Harbor, Merope Ward est aux prises avec une volée d'enfants évacués en 1940, Polly Churchill sera vendeuse en plein coeur du Blitz, et le jeune Colin Templer irait n'importe où, n'importe quand, pour Polly... Ils seront aux premières loges pour les épisodes les plus fascinants de la Seconde Guerre mondiale. Une aubaine pour des historiens, sauf que les bombes qui tombent sont bien réelles et une mort soudaine les guette à tout moment. Sans parler de ce sentiment grandissant que l'Histoire elle-même est en train de dérailler. Et si, finalement, il était possible de changer le passé ?
2012 : Légationville (Embassytown) par China Miéville
Sur Ariéka, planète aux confins du monde connu, Légationville est un comptoir commercial où Ariékans et Humains cohabitent en paix. Pourtant, la communication entre eux est délicate : les Ariékans, bien que parlant par deux bouches, ne connaissent qu’un niveau de langage ; le mensonge leur est inconcevable et toute forme de métaphore, inintelligible. Seuls les Légats, paire de clones humains élevés et appareillés en symbiose, peuvent échanger avec eux. Et un Légat improbable vient d’arriver en ville, chargé d’imposer les nouveaux plans de la Nation Mère. Par tous les moyens.
2013 : Redshirts : Au mépris du danger (Redshirts) par John Scalzi
Années 2460. L'enseigne Andrew Dahl vient d'être affecté à bord de l'Intrépide, le prestigieux vaisseau amiral de l'Union universelle. Génial ! Pas tout à fait. Les jeunes recrues de l'équipage ne tardent pas à s'en apercevoir, les sans-grade comme eux ont une fâcheuse propension à trouver une mort spectaculaire au cours des missions d'exploration alors que leurs supérieurs ? le commandant, le premier officier scientifique et l'héroïque lieutenant Kerensky ? s'en tirent toujours à bon compte. Il faut bien l'admettre : les « redshirts » sont éminemment périssables. Compris. S'ils tiennent à survivre en dépit de la couleur de leur tenue, Andrew et ses compagnons sont condamnés à résoudre le mystère et à trouver une parade.
2014 : La Porte d'Abaddon (Abaddon's Gate) par James S. A. Corey
Pendant des générations, le système solaire — Mars, la Lune, la ceinture d’astéroïdes — fut la grande frontière de l’humanité. Jusqu’à maintenant. Un objet non identifié opérant sous les nuages de Vénus est apparu dans l’orbite d’Uranus, où il a construit une porte massive qui mène à un hyperespace désolé. Jim Holden et l’équipage du Rossinante font partie d’une vaste flotte de navires scientifiques et militaires chargés d’examiner le phénomène. Mais une intrigue complexe se trame dans leur dos, visant à l’élimination pure et simple d’Holden. Les émissaires de la race humaine en sont à devoir décider si la porte est une opportunité ou une menace, sans imaginer que le plus grand danger est peut — être celui qu’ils ont apporté avec eux. La Porte d'Abaddon est le troisième volet de la désormais célèbre série The Expanse, plus explosive que jamais.
2015 : L'Épée de l'ancillaire (Ancillary Sword) par Ann Leckie
Breq, le soldat qui fut jadis un vaisseau spatial, sert aujourd’hui l’empereur qu’elle avait juré de détruire. Elle s’est vu attribuer son propre vaisseau, un équipage et la mission d’aller protéger la famille de la lieutenant Awn, qu’elle a froidement assassinée. Ils vivent sur une station annexée et pacifiée par l’empire depuis 600 ans. Mais tout n’est pas si paisible : d’anciennes querelles remontent à la surface, l’IA de la station est en ébullition, et les Presgers, ces mystérieux extraterrestres, se mêlent décidément de bien des choses... (Les chroniques du Radch, T2)
2016 : La Miséricorde de l'ancillaire (Ancillary Mercy) par Ann Leckie
À peine revenue, la paix sur la station Athoek est menacée par la découverte d'un individu qui ne devrait même pas exister - un ancillaire d'un vaisseau censé avoir disparu de l'espace du Radch depuis des millénaires. L'arrivée d'un nouveau traducteur des étranges Presgers, et surtout celle, imminente et lourdement armée, d'Anaander Mianaai, l'autorité suprême de l'empire en guerre contre elle-même, pourraient bien entraîner le Radch tout entier dans une guerre civile sans précédent. (Les chroniques du Radch, T3)
2017 : La Mort immortelle (Death’s End) par Liu Cixin
Un demi-siècle après l'Ultime Bataille, l'équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit d'une prospérité sans précédent grâce au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l'espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace d'une annihilation réciproque. Mais lorsqu'une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d'un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l'humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d'autres univers ou mourir dans son berceau.
Après Le Problème à trois corps et La Forêt sombre, Liu Cixin referme l'un des cycles de science-fiction les plus ambitieux de ce siècle.
2018 : L'Effondrement de l'empire (The Collapsing Empire) par John Scalzi
L’Interdépendance : un empire de quarante-huit systèmes stellaires presque tous inhospitaliers, où l’humanité s’est implantée et dont la survie repose sur une étroite collaboration. L’Interdépendance : un millénaire de règne des grandes familles marchandes, dont la première occupe le trône de l’emperox. L’Interdépendance : le réseau des courants du Flux, seul moyen de voyager plus vite que la lumière, unique lien des mondes de l’empire entre eux. Le Flux est éternel mais il n’est pas statique. S’il se déplaçait, réduisant les colonies à l’isolement, l’humanité serait au bord du gouffre. Un jeune scientifique, une commandante de vaisseau spatial et la toute nouvelle emperox devront affronter la catastrophe annoncée.
2019 : Vers les étoiles (The Calculating Stars) par Mary Robinette Kowal
1952. Une météorite s’écrase au large de Washington, dévastant une grande partie de la côte Est des États-Unis et tuant la plupart des habitants dans un rayon de plusieurs centaines de kilomètres. Par chance, Elma York et son mari, Nathaniel, en congé dans les Poconos, échappent au cataclysme et parviennent à rejoindre une base militaire. Elma, génie mathématique et pilote pendant la Seconde Guerre mondiale, et Nathaniel, ingénieur spatial, tentent de convaincre les militaires que la météorite n’a pu être dirigée par les Russes. Mais, ce faisant, ils découvrent que la catastrophe va dérégler le climat de manière irréversible et entraîner, à terme, l’extinction de l’humanité. Seule issue : l’espace. Une coalition internationale lance un programme spatial de grande envergure… inaccessible aux femmes. Elma compte pourtant bien y prendre part et devenir la première Lady Astronaute.
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