Les mots rares.

Quelques mots rares commençant par la lettre D pour enrichir le vocabulaire

Dabo : n. m.
Celui qui donne.
Dague : n. f.
1) Espèce de poignard
2) Terme de vénerie. Les dagues du cerf sont la première tête qu’il porte à sa seconde année, où, étant encore sans andouillers et sans chevillures, il n’a que deux petites cornes pointues 3) Lame de fer garnie d’un manche qui sert dans la reliure 4) Ancien terme de marine. Bout de cordage avec lequel on frappait les matelots condamnés au fouet.
Daguet : adv.
Sourdement, en cachette. Il s’en est allé, il a tiré ses chausses daguet.
Dail : n. m.
Ancien nom de la faux. Pierres à faucheur, pierres à affiler et pierres de faux ou dail.
Dalmatique : n. f.
1) Terme d’antiquité. Tunique blanche et bordée de pourpre que l’on fabriquait en Dalmatie 2) Vêtement que les diacres et les sous-diacres portent par-dessus l’aube, dans les fonctions de leur ministère.
Dalot : n. m.
Terme de marine. Ouverture pratiquée dans la muraille d’un navire et servant à l’écoulement des eaux.
Damasquiner : v. t.
Incruster de l’or ou de l’argent dans de l’acier. Damasquiner une épée. Tout ! jusqu’au cheval blanc, qu’il élève au sérail, Dont la sueur à flots argente le poitrail ; Jusqu’au frein que l’or damasquine, V. HUGO.
Dame-jeanne : n. f.
Sorte de très grosse bouteille en terre ou en verre qui sert à garder et à transporter du vin ou des liqueurs et qui est ordinairement de la contenance de 50 à 60 litres. Dans la marine, grosse bouteille de verre, de la contenance de 17 à 18 litres, garnie de natte et servant à la distribution de la boisson de l’équipage.
Danger : n. m.
Terme de droit féodal. Droit qu’avait le seigneur et plus tard le roi sur les forêts de Normandie, consistant en ce que les propriétaires ne pouvaient les vendre ni les exploiter sans sa permission et sans lui payer le dixième, sous peine de confiscation.
Daraise : n. f.
Terme d’eaux et forêts. Déchargeoir d’un étang.
Dardanaire : n. m.
Usurier. Ce mot sert à désigner spécialement celui " qui cache les bleds ou autres denrées en attendant la cherté. "
Dariole : n. f.
Petite pièce de pâtisserie, contenant de la crème.
Daron : n. m.
Le maître de la maison. Patron
Darse : n. f.
Terme de marine. Abri, bassin pratiqué dans un port ; ce mot n’est pas usité sur l’Océan.
Dase : n. f.
Rêve, imagination, chimère.
Dataire : n. m.
Titre d’office à la chancellerie de Rome et qui vient de ce qu’autrefois le dataire marquait la date de toutes les suppliques.
Datisme : n. m.
Manière de parler ennuyeuse, dans laquelle on entasse plusieurs synonymes pour exprimer la même chose, par exemple : je suis aise, content, satisfait, ravi de vous voir.
Dauber : v. t.
1) Frapper à coups de poing. Il a daubé vigoureusement celui qui l’avait insulté
2) Fig. et familièrement, railler quelqu’un, mal parler de lui, l’injurier.
Débâcler : v. t.
1) Faire retirer d’un port les navires vides, pour que l’accès soit libre aux navires chargés qui arrivent.
2) Il se dit d’une rivière dont les glaces se rompent.
Débagouler : v. t. Pop.
1) Vomir
2) Fig. Proférer un torrent d’injures.
Debaux : n. m. Plur.
Plaisirs, ébats.
Débiffer : v. t.
Terme très familier. Mettre en mauvais état.
Débillarder : v. t.
Terme de charpente. Couper une pièce de bois diagonalement ; en retrancher une partie qui a la forme courbe ou triangulaire.
Débouquer : v. t.
Terme de marine. Sortir des bouches ou des canaux qui séparent les îles.
Débucher : v. t.
Sortir du bois ou du buisson, en parlant du gros gibier. Faire sortir une bête fauve de son abri.
Décaméron : n. m.
Ouvrage contenant une suite de récits faits en dix jours. Le Décaméron de Boccace.
Décaver : v. t.
Terme de jeu. Gagner toute la cave d’un joueur, tout l’argent qu’il a devant lui. Se décaver, v. pr. Perdre sa cave.
Déchaler : v. t.
Terme de marine. être à découvert, en parlant de la carène d’un bâtiment échoué. La mer déchale beaucoup, elle descend très bas.
Décimateur : n. m.
Celui qui avait le droit de lever la dîme.
Déclos : part. passé de déclore.
Qui n’a pas de clôture. Ce parc est déclos en plusieurs endroits.
Décours : n. m.
Décroissement de la lune ; le temps qui s’écoule de la pleine lune à la nouvelle.
Décubitus : n. m.
Terme de physiologie. L’attitude dans laquelle le corps repose, lorsqu’on est couché sur un plan plus ou moins horizontal.
Décurie : n. f.
Terme d’antiquité romaine. Troupe composée de dix soldats. Division de certaines classes, contenant d’abord dix personnes, puis un nombre indéterminé.
Déduit : n. m.
1) Terme du style badin. Divertissement, occupation agréable.
2) Dans le langage des poëtes érotiques, plaisir de l’amour.
Défluxion : n. f.
Fluxion sur, écoulement d’un liquide, ou, fig. d’une force, d’une vertu, de haut en bas. Particulièrement, catarrhe.
Défouir : v. t.
Tirer, en fouissant, hors de terre.
Déhaler : v. t.
Terme de marine. Haler en dehors, relever, retirer. Se déhaler, v. pr. Reculer par une manœuvre contraire au halage. Fig. et populairement, sortir d’une mauvaise position.
Déhortatoire : adj.
Terme de diplomatique. Lettre déhortatoire, lettre qui exhorte à ne pas faire une chose.
Délarder : v. t.
Terme d’architecture. Enlever une partie du lit d’une pierre ; piquer une pierre avec le marteau pour l’amincir ; couper obliquement le dessous d’une marche de pierre. Terme de charpentier. Abattre les arêtes d’une pièce de bois ; couper obliquement le dessous d’une marche d’escalier.
Deleatur : n. m.
Signe indiquant, dans la correction des épreuves, le retranchement des lettres, des mots ou des lignes. Au plur. Des deleatur.
Délicoter : v. t.
Défaire le licou ; Se délicoter, v. pr. Se dit d’un cheval qui se défait de son licou.
Délusoire : adj.
Propre à induire en erreur, à tromper, à faire illusion. Argument délusoire.
Demisellage : n. m.
Nom qu’on donnait, dans l’ancienne coutume, au célibat.
Démiurge : n. m.
Createur de monde.
Demoiselle : n. f.
Pièce de bois, dite aussi hie, de trois ou quatre pieds de haut, ronde et ferrée par les deux bouts, et munie de deux anses au milieu qu’on empoigne quand on veut se servir de cet outil. La demoiselle sert aux paveurs à enfoncer les pavés. Terme de marine. Listeau de porte-hauban. Outil de bois tourné pour ouvrir les doigts d’un gant. Bouteille de grès, remplie d’eau chaude, servant à échauffer les lits. On dit aussi moine.
Démotique : adj.
Terme d’antiquité. Populaire. Écriture démotique. Chez les anciens Égyptiens, écriture démotique ou enchoriale, écriture qui, abrégée de l’écriture hiératique ou cursive, fut appropriée à la langue vulgaire des derniers temps. N. m. Le démotique, l’écriture démotique.
Dénaire : adj.
Qui a dix chiffres ou caractères. Arithmétique dénaire, notre arithmétique qui se sert de dix chiffres, y compris le zéro.
Dénéral : n. m.
Plaque ronde servant de modèle au monnayeur, pour faire une espèce de la grandeur et du poids voulu.
Dépaissance : n. f.
Action de paître, de faire paître ; lieu où les bestiaux vont paître ; droit de faire paître les bestiaux.
Dépaler : v. t.
Terme de marine. Un navire dépale, quand le vent ou le courant l’entraînent hors de sa position.
Déprécation : n. f.
Prière faite avec soumission pour obtenir le pardon d’une faute.
Dérayer : v. t.
Terme d’agriculture. Tracer le dernier sillon d’un champ, pour le séparer du champ voisin. Terme de relieur. Rendre, pour la reliure, les peaux minces et d’égale épaisseur.
Désamour : n. m.
Cessation de l’amour, refroidissement.
Déshérence : n. f.
Terme de jurisprudence. Défaut d’héritiers ordinaires, par suite duquel la succession revient à l’État. Succession en déshérence. Tomber en déshérence.
Désidératif : adj.
Terme de grammaire. Qui exprime le désir. Forme désidérative. Verbes désidératifs.
Desil : n. m.
Petite cheville d’un tonneau.
Désinence : n. f.
1) Terme de grammaire. Terminaison des mots 2) Terme de botanique. Manière dont un organe se termine.
Désobligeante : n. f.
Sorte de voiture étroite qui ne peut contenir que deux personnes. (XVIIIe s.)
Despumation : n. f.
Opération par laquelle on enlève l’écume et les impuretés rassemblées par l’action du feu à la surface d’un liquide en ébullition.
Désultoire : adj.
Qui passe d’un sujet à un autre.
Détorquer : v. t.
Donner un sens forcé, une interprétation fausse pour en tirer avantage. Détorquer un texte, un passage.
Deutérogame : n. m. et f.
Celui, celle qui se marie en secondes noces.
Deutéronome : n. m.
Nom du cinquième livre du Pentateuque.
Deutérose : n. f.
Répétition, reproduction une seconde fois.
Devantière : n. f.
Sorte de jupe fendue que portent les femmes quand elles montent à cheval à la manière des hommes.
Dévoirant : ou DÉVORANT n. m.
Ouvrier compagnon du devoir.
Dextrorsum : (adjectif invariable et adverbe)
Qui s’effectue dans le sens des aiguilles d’une montre (par opposition à senestrorsum).
Dia : expression invariable.
Cri des charretiers pour faire aller les chevaux à gauche. Fig. Il n’entend ni à hue ni à dia, ni à dia ni à huhau, on ne peut lui faire entendre raison.
Diaconique : n. m.
1) Lieu voisin de l’église où l’on conservait autrefois les vases sacrés et les ornements
2) Partie du sacré tribunal dans laquelle siégent les diacres à la droite du pape
3) Livre de l’église grecque où sont expliquées les fonctions des diacres.
Diacritique : adj.
Terme de grammaire. Qui sert à distinguer. Signes diacritiques, signes qui n’ont d’autre but que d’empêcher la confusion des mots ; tels sont certains accents. Ainsi l’accent grave est mis sur où adverbe pour le distinguer de ou conjonction.
Diagraphe : n. m.
Terme de dessin. Instrument servant à transporter sur le papier la représentation des objets, sans connaître le dessin et la perspective.
Diallèle : n. f.
Terme de rhétorique. Sorte de renversement ou d’antimétathèse, comme dans cette phrase : C’est le plus riche des savants et le plus savant des riches.
Diane : n. f.
Batterie de tambour qui se fait à la pointe du jour. Battre la diane.
Diaphorèse : n. f.
Transpiration plus abondante que la transpiration naturelle et moins que la sueur.
Diaprer
Semer de couleurs diverses.
Diascévaste : n. m.
Terme de philologie. Critique qui arrange et corrige ; s’est dit des critiques grecs, particulièrement de ceux d’Alexandrie, qui se sont occupés des poèmes d’Homère, de l’arrangement des chants, de l’authenticité de certains vers, et de la correction du texte.
Diatribe : n. f.
1) Dissertation critique
2) Par extension, écrit, discours violent et injurieux ; critique amère.
Diaule : n. f.
Flutte grecque double.
Dicastère : n. m.
Terme d’antiquité. Lieu où l’on rendait la justice.
Dictamen : n. m.
Le dictamen de la conscience, ce que dicte la conscience.
Dictum : n. m.
Dispositif d’un jugement, d’un arrêt.
Didascalie : n. f.
Chez les Grecs, instruction donnée par le poëte aux acteurs ; et aussi travail critique sur le nombre et l’époque des pièces jouées. Chez les Latins, petite note placée en tête d’une pièce de théâtre et indiquant l’origine de la pièce, l’époque de la représentation, etc.
Dideau : n. m.
Terme de pêche. Nom d’un grand filet de pêche, dont on barre une rivière pour arrêter le poisson ou autre chose.
Diérèse : n. f.
1) Terme de grammaire. Division d’une diphthongue en deux syllabes. On donne aussi ce nom au signe qui indique la diérèse et que nous appelons tréma
2) Sorte de métaplasme qui consiste à faire entendre dans un mot une syllabe de plus qu’il n’en a ordinairement ; ainsi diamant est de deux syllabes en prose, et il en a trois en vers
3) Terme de logique. Division d’une chose en ses parties constitutives.
Dieu-conduit : n. m.
Terme de marine. Nom qu’on donnait à un cadre qui portait l’image du Christ, de Marie ou d’un saint, sous la protection de qui le navire était placé.
Dieudonné : n. m.
Donné de Dieu, surnom attribué à des fils de princes dont la naissance est regardée comme une faveur directe du ciel.
Diffluent : adj.
Qui s’écoule, se dissout ou s’épanche de tous les côtés.
Digité : adj.
Qui est en forme de doigt. Racine digitée.
Digitule : n. m.
Terme d’anatomie. Le petit doigt de la main et du pied.
Diglyphe : n. m.
Terme d’architecture. Console ou corbeau qui a deux cannelures.
Digramme : n. m.
Terme de grammaire. Groupe de deux lettres dont la valeur pourrait s’exprimer par un seul caractère. Gn mouillé est un digramme. Ph pour f est un digramme. Ou est un digramme pour figurer un son qui n’a qu’une lettre dans plusieurs langues.
Dilatoire : adj.
Terme de jurisprudence. Qui fait différer, gagner du temps ; qui tend à retarder le jugement d’un procès.
Dilection : n. f.
1) Terme de dévotion. Tendresse qui chérit. La dilection du prochain
2) Titre ou qualité qui se donnait en Allemagne aux électeurs. On disait Sa Dilection, comme on dit Sa Grandeur pour un évêque.
Dilemme : n. m.
Terme de logique. Argument présentant deux propositions contraires et conditionnelles dont on laisse l’alternative à l’adversaire, certain que l’une comme l’autre le convaincra. Par exemple, ayant à prouver qu’on ne saurait être heureux en ce monde, on peut le faire par ce dilemme : " On ne peut vivre en ce monde qu’en s’abandonnant à ses passions ou en les combattant, etc. "
Dinanderie : n. f.
Ustensiles de cuivre jaune, tels que des poêlons, des chaudrons, des plaques, etc.
Diphthère : n. f.
Nom donné, dans l’antiquité, aux peaux d’animaux préparées pour écrire dessus.
Diphtongue : n. f.
Terme de grammaire. Syllabe formée de la combinaison de deux voyelles qui, prononcées par une seule émission de voix, font cependant entendre un double son : rien, Dieu, pied, premier, etc. adj.
Dipyrrhique : n. m.
Terme de prosodie ancienne. Pied de vers composé de deux pyrrhiques ; c’est-à-dire de quatre brèves comme animula.
Dirimer : v. t.
Régler, trancher. Son autorité ne pouvait dirimer les différends auxquels donnaient lieu les prétentions opposées, LAMENNAIS.
Discole : adj.
Difficile.
Discursif : adj.
1) Terme de logique. Qui tire une proposition d’une autre par le raisonnement. L’homme a la faculté discursive 2) Terme de dévotion. Inquiet, agité. Cette foi qui fait le passage de l’état discursif à l’état contemplatif, BOSSUET.
Dispache : n. f.
Terme de droit maritime. Espèce de discussion et d’arbitrage entre les assureurs et les assurés.
Distique : n. m.
Terme de prosodie grecque et latine. Deux vers renfermant un sens complet, surtout lorsque l’un est hexamètre et l’autre pentamètre. Terme de versification française. Pièce composée de deux vers seulement.
Distyle : n. m.
Terme d’architecture. Porche formé de deux colonnes.
Dition : n. f.
Empire, autorité.
Dittologie : n. f.
Terme de grammaire. Nom donné quelquefois à la synonymie.
Divan : n. m.
Se dit d’une collection de poésies arabes dont chacune s’appelle ghazel. Gœthe a composé un recueil de poésies orientales qu’il a nommé divan.
Divellent : adj.
Qui arrache, qui sépare.
Divonne : n. f.
Terme d’antiquité gauloise. Nom gaulois des fontaines.
Dizeau : n. m.
Tas de dix gerbes de blé, de dix bottes de foin. Mettre les gerbes en dizeau.
Dizenier : (di-ze-nié) ou DIZAINIER n. m.
Autrefois, chef d’une dizaine ou portion d’un quartier de ville. Les dizeniers de Paris. Des dizeniers, des centeniers furent astreints à des devoirs journaliers, VOLTAIRE.
Docte : adj.
Instruit, versé en toute sorte de connaissances littéraires. Utilisé aussi par raillerie.
Dodine : n. f.
Ancienne sorte de mets.
Dogaresse : n. f.
La femme d’un doge.
Dogre : n. m.
Bâtiment dont la mâture consiste en un grand mât, un mât d’artimon et un beaupré, et qui fait le grand cabotage et le long cours.
Dolabre : n. f.
Espèce de hache de guerre du moyen âge.
Dolent : adj.
Qui souffre et se plaint. Qui exprime la douleur.
Domengée : n. f.
Château, maison noble.
Domifier : v. t.
Terme d’astrologie. Diviser le ciel en douze parties, qui s’appellent maisons, pour dresser un horoscope.
Dondaine : n. f.
Terme militaire du moyen âge. Machine pour lancer de grosses pierres.
Dorimène : n. m.
Œillet panaché, pourpre, sur un fond blanc.
Doris : n. f.
embarcation utilisée notamment par les pêcheurs terre-neuvas.
Dosse : n. f.
Grosse planche qui, étant sciée d’un côté, conserve son écorce dans l’autre ; c’est la première planche qu’on enlève d’un arbre pour l’équarrir. On l’appelle aussi dosse-flache.
Dossière : n. f.
Morceau de cuir large et épais qu’on met sur la selle du cheval de limon et dans lequel entrent les limons. Partie du dos d’une cuirasse.
Douaire : n. m.
Portion de biens qui est donnée à une femme par son mari à l’occasion du mariage, dont elle jouit pour son entretien après la mort de son mari, et qui descend après elle à ses enfants.
Douau : n. m.
Petit monticule.
Doubleau : n. m.
Terme de charpente. Forte solive d’un plancher qui porte les chevêtres. adj. Arcs-doubleaux, premiers arcs qui forment les voûtes, d’un pilier à l’autre.
Doucine : n. f.
Terme d’architecture. Moulure de corniche moitié convexe et moitié concave, qui se nomme aussi gueule droite ou renversée suivant sa position. Dans la langue du XVe et du XVIe siècle, doucine, doulcine signifiait une trompette (sans doute de doux, à cause de sa douceur).
Douelliére : n. f.
Plantation de châtaigniers exploités pour la fabrication des douelles ou douves de tonneaux.
Douzil : n. m.
Petite cheville qui sert à boucher le trou fait à un tonneau pour en tirer du vin.
Dove : n. m.
Parapet d’un fossé.
Dracène : n. f.
La femelle de l’animal fabuleux qu’on appelait dragon.
Drache : n. f.
Terme de pêcheurs de Terre-Neuve. Huile de morue non encore épurée.
Dragonne : n. f.
Cordon ou galon qui orne la poignée d’une épée. Dragonne de laine, de cuir, de buffle.
Dragonner : v. t.
Dragonner quelqu’un, le tourmenter. Se dragonner, v. pr. Se créer des chagrins, des soucis.
Draille : n. f. Reg.
Piste empruntée par les troupeaux transhumants.
Drapière : n. f.
Grosse épingle courte pour fermer les ballots.
Drastique : adj. et n.m.
Qui exerce une action très énergique.
Drile : n. f.
Haillon.
Dromont : n. m.
Barque de corsaire. Vaisseau propre à la course.
Drosse : n. f.
Terme de marine. Organe qui transmet au gouvernail les mouvements de la roue.
Drosser : v. t.
Terme de marine. Entraîner un navire vers la terre, le serrer contre la terre. Ce navire est drossé par le courant.
Drouilles : n. f. Plur.
Ce qui se donne pardessus le prix d’un marché, pot de vin.
Dryade : n. f.
Divinités grecques qui faisaient leur demeure dans les bois, et qui y présidaient.
Ducasse : n. f.
Nom, en Artois et dans la Flandre française, des fêtes de village.
Ductile : adj.
Qui peut être tiré, allongé, étendu sans se rompre.
Duègne : n. f.
1) Gouvernante chargée de veiller sur la conduite d’une jeune personne
2) Nom qu’on donne ordinairement à une vieille femme qui est chargée de la conduite d’une jeune personne.
Dugazon : n. f.
Nom donné au rôle de l'ingénue ou de l'amoureuse dans les opéras-comiques. (vient du nom d'une actrice qui jouait se rôle)
Duire : v. t.
Convenir à quelqu’un, être de sa convenance.
Duis : n. m.
Lit créé à l’aide de digues parallèles entre lesquelles les eaux qui divaguaient sur une surface se trouvent réunies pour les besoins de la navigation.
Dulie : n. f.
Terme de théologie. Le culte de dulie, culte de respect et d’honneur que l’on rend aux saints, par opposition au culte de latrie qu’on rend à Dieu seul.
Durchéant : adj.
Infortuné.
Dyscole : adj.
Difficile à vivre, de mauvaise humeur.
Copyright La taverne de faust [http://andani.fr]